L’identité Nationale selon l’immigrationniste Sarkozy

Posted in Actualités, Analyse, Communiqués, Discours, France, Region avec des tags , , , , , , on novembre 12, 2009 by blogfront28

sarkoCité par Eric Besson, le 26 octobre 2009 : « La lettre de mission que j’ai reçue du président me dit : “Notre nation est métissée. L’immigration constitue une source d’enrichissement permanent de notre identité nationale » ; “Je suis un homme de sang mêlé à la tête d’une nation métissée”

In témoignage, p.280, 2006 : « Je pense que les Français attendent une France d’après. (…) C’est une France où l’expression “Français de souche” aura disparu. »

Discours de 2007 : « La France, ce n’est pas une race, ce n’est pas une ethnie, c’est une République »

Discours à Polytechnique, le 17 décembre 2008 : « L’objectif, c’est relever le défi du métissage. (…) Ce n’est pas un choix, c’est une obligation. (…) Et on va se mettre des obligations de résultat. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore. »

Assemblée nationale, 3 juillet 2003 : « Le mythe de l’immigration zéro n’a aucun sens. Il est contraire à l’intérêt de notre pays qui s’est construit à partir de vagues d’immigrations successives »

« Je ne trouve pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter lors des élections municipales. J’ouvre un débat en faveur d’une mesure que je pense juste » (Interview au journal Le Monde, 24 octobre 2005)

Libération, 23 décembre 2005 : « J’ai dit que l’islam était une grande religion de France, qu’elle devait être représentée dans le cadre des institutions de la République »

Tribune libre parue dans Le Monde du 2 mai 2003 : « la discrimination positive est une nécessité »

Libération, 23 décembre 2005 : « Je suis l’homme politique en France qui s’est le plus battu pour la discrimination positive.»

France 2, 20 novembre 2003 : « Nous voulons que les étrangers qui s’installent en France aient vocation à devenir Français »

La République, les religions, l’espérance, Editions Le Cerf, 2004 : « il n’y a pas assez de lieux de cultes musulmans publics ».

Révélations sur la collusion entre la police et les musulmans à Barbès

Posted in Actualités, Analyse, France avec des tags , , , , , , on novembre 12, 2009 by blogfront28

Depuis cinq semaines, Riposte Laïque dénonce les prières musulmanes qui ont lieu chaque vendredi dans les rues du quartier Barbès. Ces jours-là, le boulevard Barbès, la rue des Poissonniers et la rue Léon sont occupés par les musulmans, et leurs trottoirs interdits aux non-musulmans pendant toute la prière des musulmans. La rue Polonceau et la rue Myrha, quant à elles, sont totalement confisquées sur plus de 100 mètres : barrées à chaque extrémité par les islamistes des mosquées Polonceau et Myrha, les véhicules et les piétons sont empêchés de les emprunter, et les habitants de ces rues ne peuvent plus ni entrer ni sortir de chez eux pendant toute la durée de la prière. (1)

Nous avons rapporté que cette situation intolérable dure depuis plus de 10 ans, et nous nous sommes élevés contre l’inaction coupable des autorités françaises – aussi bien de la Mairie du 18e arrondissement et de la Mairie de Paris que de la Préfecture de Paris et du gouvernement français – qui laissent un quartier entier de Paris être dirigé par les musulmans.

Aujourd’hui, nous sommes en mesure d’apporter des révélations choquantes sur la collusion entre la police et les musulmans à Barbès. Car la situation est bien plus grave que ce que nous dénoncions lors des semaines passées : en effet, non seulement la police n’agit pas contre les musulmans bloqueurs de rues, mais encore elle soutient ces derniers contre les non-musulmans, et les laisse délibérément contrôler tout le quartier Myrha-Polonceau pendant la prière du vendredi.

Les barrières bloquant la rue Myrha.

1) Un accord secret entre l’imam de la mosquée Myrha et le commissaire du 18e arrondissement de Paris :

Le 21 septembre 2009, France Ô a diffusé à 20h35 un reportage intitulé “Mosquées de Paris” (rediffusé le mardi 22 septembre à 15h15), dans lequel un passage est consacré à la mosquée de la rue Myrha et au blocage de la rue du même nom. (2)

Dans ce reportage, l’imam actuel de la mosquée de la rue Myrha (mosquée Khalid Ibn Walid), Hamza Sallah, déclare ceci :

– Il y a une quinzaine d’années, donc, j’ai demandé au commissaire de l’époque, si mes souvenirs sont bons c’était monsieur Maucourant, qui était divisionnaire ici dans le 18, et je lui ai posé la question, je lui ai dit « moi, il faut que vous me fermiez la rue, je ne veux pas d’incidents », donc il a fait… donc ensemble nous avons pris la décision de fermer la rue, à midi, pendant l’heure des prières, où on met des barrières, mais ce n’est pas suffisant. »

Dans le même reportage, Hamou Bouakkaz, adjoint au maire de Paris, chargé de la démocratie locale et de la vie associative, élu conseiller de Paris le 16 mars 2008, membre du groupe socialiste, radical de gauche et apparentés, apporte les précisions suivantes :

– Les arrangements comme ça avec le commissariat du coin, c’est des arrangements qui sont portés par personne, si le commissaire s’est pas couvert, et… le commissaire demain on veut le changer, l’arrangement il est foutu… Aujourd’hui, c’est un modus vivendi qui paraît rationnel… Si l’arrangement, ça fait 17 ans qu’il dure, pourquoi ne pas le formaliser dans une convention officielle ? Parce que faudra écrire des choses que les gens veulent pas écrire. Ils veulent pas écrire que ils vont mettre des barrières pour que la pratique du culte se fasse, qu’ils vont empêcher les voitures de passer… parce que sinon, ils, comment dire, ils banaliseraient, ils autoriseraient une occupation illicite du domaine public. »

Ainsi, un accord secret a été passé entre la police et les musulmans de Barbès, il y a déjà une quinzaine d’années, au terme duquel la police laisse les musulmans bloquer la rue Myrha chaque vendredi pendant la prière ! Blocage qui, de l’aveu même de l’adjoint au maire de Paris, constitue une occupation illicite du domaine public ! Ainsi, dans le quartier islamisé de Barbès, la police cautionne-t-elle un comportement illégal !

En 2004, le commissaire divisionnaire Roland Maucourant, artisan de cet accord secret avec les musulmans du 18e arrondissement, a été remplacé par le commissaire divisionnaire Alain Gibelin, sans que rien ne change sur le terrain : le commissaire Gibelin accepte donc lui aussi que les musulmans bloquent les rues du quartier Barbès chaque vendredi pour leur prière ! (3)

2) Complicité des policiers avec les musulmans bloqueurs de rues :

Au début de l’extrait du reportage de France Ô sur les “Mosquées de Paris”, on peut voir une voiture de police, arrêtée devant les barrières de la rue Myrha, dont les occupants discutent paisiblement avec les musulmans bloqueurs. Toute personne qui s’est trouvée dans le quartier Myrha-Polonceau le vendredi a pu constater que les policiers ne prennent aucune mesure pour libérer les rues confisquées par les musulmans : l’auteur a vu, le vendredi 9 octobre, des policiers verbaliser des voitures au début de la rue de Laghouat, à seulement 20 mètres des barrières de la rue Myrha ! Ainsi, au moment-même où des rues entières sont volées par des musulmans en plein centre de Paris, les policiers, au courant de ce délit, ne trouvent-ils rien de plus urgent à faire que de continuer leur train-train quotidien, sans intervenir pour mettre fin à cette occupation illicite du domaine public !

Mais il y a plus grave : le vendredi 23 octobre 2009, au croisement de la rue Myrha et de la rue Léon, l’auteur a entendu un policier déclarer, depuis la fenêtre de son fourgon arrêté devant les barrières, à une femme qui s’apprêtait à traverser la rue Léon couverte de tapis de prières surmontés de musulmans, ceci :

– Non c’est pas à vous là quand même, non c’est pas à vous maintenant ! » (4)

La femme ainsi apostrophée par le policier lui répondit : « Ben tout ça c’est bien beau, mais je travaille aussi », puis elle se lança dans un exercice d’équilibriste pour franchir la rue Léon en marchant dans les interstices de bitume entre les tapis.

Le policier, à la fenêtre du fourgon, vient de déclarer à cette femme qu’elle n’a pas à traverser la rue Léon pendant que les musulmans y prient !

Ainsi, des policiers du 18e arrondissement admonestent-ils des non-musulmans qui veulent simplement pouvoir se déplacer dans le domaine public ! Ainsi des policiers du 18e arrondissement prennent-ils fait et cause pour les musulmans bloqueurs de rues !

Et il ne s’agit pas là d’un cas isolé : des femmes qui s’étaient fait refouler de la rue Myrha par les employés de la mosquée, et qui voulaient porter plainte auprès des policiers, se sont vu répondre par ceux-ci : « Mais c’est normal, c’est la grande prière ! » (5)

3) Les policiers laissent les musulmans gérer la circulation à leur place :

Au commencement de la rue des Poissonniers, sur le boulevard Barbès, c’est une autre scène qui a lieu chaque vendredi : des employés de la mosquée, portant sur le bras gauche un brassard orange marqué “Sécurité”, règlent la circulation à la place de la police.

Un membre de la police musulmane parallèle, réglant la circulation au début de la rue des Poissonniers.

De chaque côté de l’embranchement de la rue des Poissonniers, deux islamistes, à grands gestes désordonnés, font signe aux voitures de passer, et crient aux piétons « Attention à la voiture qui passe ! ». Un responsable de la mosquée, portant, accroché sur son gilet, un petit panneau sur lequel est écrit au marqueur noir “Sécurité de la mosquée”, vient de temps à autre régler lui aussi la circulation.

La “Sécurité de la mosquée” en action sur le territoire français.

Voici une vidéo montrant cette police musulmane parallèle en action :

Police musulmane à Barbès (6 novembre 2009) [1:51]

http://www.youtube.com/watch ?v=wZU6KYgz-14

Ainsi la police nationale délaisse-t-elle le quartier Barbès chaque vendredi à midi, et le livre-t-elle à une police musulmane parallèle, qui se voit confier, en toute illégalité, la sécurité et la circulation de tout un quartier parisien !

4) Appel :

Une fois de plus, nous lançons un appel aux autorités de l’État : quand donc mettront-elles fin à l’occupation illégale des rues du quartier Barbès par les musulmans ? Quand donc exigeront-elles que la police du 18e arrondissement fasse respecter la loi de la France dans ces rues ? Quand donc la Mairie de Paris, la Préfecture de Police, le gouvernement de la France, se décideront-ils à prendre la défense des citoyens français, face aux agissements délictueux des musulmans dans le quartier Myrha-Polonceau ?

Notes :

(1) Voir la cartographie détaillée des zones islamisées de Barbès :

http://www.ripostelaique.com/Cartographie-des-zones-islamisees.html

(2) Voir l’extrait de ce reportage contenant les déclarations de l’imam Hamza Sallah, et de l’adjoint au maire de Paris, Hamou Bouakkaz :

http://www.dailymotion.com/video/x8ueao_mosquees-de-paris-extrait-avant-la_travel

(3) Extrait du journal municipal du 18e arrondissement : « le Contrôleur Général Roland Maucourant, arrivé dans le 18e en 1995, dont il fut d’abord le responsable au grade de commissaire divisionnaire, avant de prendre la direction du 2e secteur de Police Urbaine de Proximité (PUP), qui regroupe les 1er, 2e, 3e, 4e, 10e, 18e, 19e arrondissements. Il prend désormais la direction du Service Régional de Police des Transports (SRPT), et sera remplacé à la tête du 2e secteur par le commissaire divisionnaire Alain Gibelin, jusqu’ici aux commandes du 18e arrondissement, fonction pour laquelle il avait déjà succédé à Roland Maucourant en 2002. » (“18 le journal”, avril 2004).

http://www.mairie18.paris.fr/mairie18/document ?id=14273&id_attribute=127

(4) L’auteur dispose d’une vidéo à l’appui de ses dires, dans laquelle on entend distinctement le policier prononcer ces paroles.

(5) L’auteur a recueilli le témoignage d’une femme à laquelle cette mésaventure est arrivée. Elle a aussi mentionné le choc que ces propos des policiers lui ont causé, et le fait que dorénavant elle ne faisait plus confiance à la police du 18e arrondissement, si manifestement alliée avec les musulmans bloqueurs de rues.

Maxime Lépante

Source : ripostelaique.com

Régionales 2010-Centre : compte-rendu de la première réunion publique du FN à Blois (41)

Posted in Acteurs du FN, Actualités, Communiqués, Conférence de presse, Discours, Interventions, Militantisme, Philippe Loiseau, Region avec des tags , , , on novembre 11, 2009 by blogfront28

Conseiller régional sortant, Philippe Loiseau conduira la liste du FN lors des élections régionales de mars 2010

soir à Blois c’était la première réunion de campagne dans le département de Michel Chassier, tête de liste en Loir-et-Cher, qui s’est félicité, devant la nombreuse assistance, de ce succès encourageant, alors que ce n’est que le « tour de chauffe ». Il a ensuite évoqué le contexte politique national, et pourquoi le Front National était en train de revenir en force dans le débat politique, en raison de l’échec de Sarkozy sur tous les thèmes qu’il  a emprunté  au Front National et qui avaient fait son succès, et aussi à la suite des récents scandales : affaire Mitterrand, affaire du Prince Jean etc. Et ce ne sont sans doute pas les dernières.

Michel Chassier a insisté ensuite sur l’importance des ces élections régionales, qui seront les dernières dans le mode scrutin actuel. Les sondages nous sont favorables, mais il nous appartient de faire campagne, à la fois pour contrer l’omerta médiatique (la presse locale ne s’est même pas déplacée), et pour convaincre nos électeurs de voter, car malheureusement, cette assemblée est peu connue, et l’abstention est toujours plus forte a-t-il conclu.

C’est ensuite Philippe Loiseau tête de liste régionale qui s’est présenté, et en tant que conseiller sortant, et qui a parlé plus en détail du jeu de rôles entre les socialistes « la bande à Bonneau », l’UMP, le Nouveau Centre et le Modem, qui font semblant de s’opposer en séance publique, mais qui ont voté 99 % des décisions socialistes ! Au cours de cette campagne, les uns et les autres vont faire de nouvelles promesses, sans dire comment elles seront financées, a-t-il dit devant un parterre de militants acquis à sa cause.

Philippe Loiseau a ensuite rappelé qu’en 2005un an après les électionsles socialistes avaient augmenté massivement les impôts sur les particuliers et les entreprises et qu’il faut  savoir que la prochaine hausse est déjà programmée pour… 2011, un an après les élections ! Sans oublier les taxes sur l’automobile, cartes grises et TIPP (carburants) qui désormais rapportent à la Région plus que les contributions directes ! Voilà de bonnes raisons pour que les électeurs se mobilisent, afin que les élus du Front National puissent les représenter et les défendre à la Région a-t-il déclaré.

La réunion s’est terminée par un verre de l’amitié, et la soirée s’est prolongée sur place par un buffet dans une ambiance des plus conviviales, l’occasion aussi de faire davantage connaissance, de renouveler son adhésion, et de faire deux adhésions nouvelles !

Alain-Jean SOGNY sera l’invité de notre traditionnel dîner-débat !

Posted in Acteurs du FN, Actualités, Analyse, Communiqués, France, Region, Vie Locale, Vie de la Fédé avec des tags , , , , , , , , on novembre 4, 2009 by blogfront28

Ce mercredi 04 novembre 2009,

 

Alain-Jean

SOGNY

Ancien Conseiller Régional du Cher

Ancien Conseiller Municipal

Tête de liste départementale du Cher aux élections régionales de mars 2010

Secrétaire Départemental du Front National du Cher

 

sera notre invité de notre traditionnel dîner-débat à Chartres dans le cadre des prochaines élections régionales.

pour toute information, nous contacter à fn28@hotmail.fr

Identité nationale : Le site dédié du FN est en service

Posted in Actualités, Analyse, Communiqués, Conférence de presse, France, Histoire, Region avec des tags , , , , on novembre 3, 2009 by blogfront28

 

identité nationale

Communiqué du service de presse

C’est fait,  le site du VRAI débat sur l’identité nationale est consultable sur www.identitenationale.net

Un Forum sera ouvert afin que les internautes puissent s’exprimer librement.

Voir la vidéo de lancement du site :

Texte de présentation du site identitenationale.net

Le débat ouvert sur l’identité nationale aurait pu être lancé de bonne foi par un pouvoir conscient de la profonde crise identitaire qui se développe dans notre pays depuis 30 ans.

Nicolas Sarkozy a choisi « l’escroquerie électoraliste ». Il a fait le choix d’un débat fermé, ficelé, dont les conditions d’organisation dans les sous-préfectures entre quelques associations choisies pour leur complaisance ou leur à priori idéologique et les représentants des élites n’est pas à la hauteur de l’enjeu.

Or, ce débat est essentiel, fondamental, car il conditionne notre vie de tous les jours mais aussi l’existence même de notre Nation.

C’est ce que nous sommes et ce que seront demain nos enfants qui est au centre de ce débat et de ces conclusions.

Pour décider de son avenir, seule la parole du peuple Français compte.

Qu’est-ce qu’être Français ? Est-ce un honneur, une fierté ou une simple situation administrative ?

Avez-vous eu le sentiment un jour de devoir vous cacher d’être Français ?

Vous êtes-vous senti rabaissé ou humilié dans votre identité ?

Quelle est la place de la langue française dans l’identité nationale ?

Le communautarisme n’est-il pas une rupture totale avec le principe d’unité nationale ?

La laïcité est-elle en voie de régression ou même de disparition ?

La discrimination positive n’est-elle pas un abandon du principe d’égalité républicaine ?

Quelle place pour le service militaire dans la construction de l’identité nationale ?

Que pensez-vous de la repentance et plus généralement d’une identité qui serait diffamée ? Quel rôle doit avoir l’école dans ce cas ?

Peut-on parler du développement d’un racisme anti-français ?

Les services publics sont-ils partie intégrante de l’identité nationale ?

Le métissage forcé prôné par Nicolas Sarkozy peut-il être un projet politique viable ?

Quelle place pour les identités régionales dans la constitution de l’identité nationale ?

Les racines chrétiennes de la France ne doivent-elles pas être réaffirmées dans le cadre d’une sauvegarde de l’identité nationale ?

Quid de l’identité nationale française face à l’Union européenne ?

Marseillaise, drapeau français : la loi contre les outrages aux symboles de la Nation est-elle sérieusement appliquée ?

PME, PMI, artisans, commerçants, indépendants : existe-t-il une identité économique nationale ?

L’identité nationale peut-elle se résumer aux deux siècles de République ou est-elle la somme de 1 500 ans d’histoire ?

Peut-on avoir deux identités et donc deux nationalités ?

Dans certains cas, les tribunaux doivent-ils faire application de la déchéance de nationalité prévue par le Code pénal ?…

Voici, de manière non exhaustive, quelques-uns des sujets qui doivent être traités.

Un grand nombre d’entre eux gêne le pouvoir car leur simple évocation renvoie nos élites à leurs renoncements passés.

Ici vous pouvez, et je dirais vous devez, exprimer sans crainte, sans culpabilité et sans tabou votre conception de l’identité nationale en participant au forum ou en postant une contribution de fond.

La qualité de ce débat dépendra de votre sincérité et de votre courage- parce que sincérité et courage font aussi partie de l’identité nationale.

Régionales : l’UMP recule, le FN progresse !

Posted in Actualités, Analyse, France avec des tags , , on octobre 31, 2009 by blogfront28

SONDAGE

80% des sans papiers arrêtés sont relâchés

Posted in Actualités, Analyse, France avec des tags , , , , on octobre 29, 2009 by blogfront28

Immigration – la gestion des centres de rétention administrative peut encore être améliorée. Le titre du rapport d’information que le sénateur (UMP) Pierre Bernard-Reymond vient de rendre public, au nom de la commission des finances du Sénat, avait de quoi intriguer.

Sa lecture a de quoi laisser pantois. On le sait : les forces de l’ordre arrêtent de plus en plus de sans papiers. Ce que l’on ne sait pas, c’est que paradoxalement, plus on en arrête, moins on en expulse…

Le sénateur évoque tout d’abord la “forte hausse de près de 90%” du nombre d’interpellations entre 2003 et 2008, avant de constater, dans le même temps, un “effondrement du taux d’exécution des mesures d’éloignement forcé prononcées, passé de 62,1 % en 2002 (10.067 éloignements forcés effectifs pour 16.406 prononcés) à 19,4 % en 2008 (19.724 éloignements réalisés pour 101.539 prononcés) : moins d’une mesure d’éloignement forcé sur cinq est aujourd’hui effectuée“.

La raison de cet “effondrement” ? La “forte augmentation du nombre d’interpellations” (sic), du fait de la politique du chiffre instaurée au ministère de l’Intérieur…

Or, et dans le même temps, les “retenus” ne sont souvent pas “reconduits” parce que ceux qui sont “retenus” par les forces de l’ordre sont tout simplement :

  • remis en liberté” par décision de justice, administrative et judiciaire (40% du total), du fait de “conditions d’interpellation non-conformes, de délai déraisonnable pour aviser le procureur du placement en garde à vue, de l’impossibilité pour l’intéressé de faire usage de ses droits de gardé à vue, de l’absence d’interprète ou de recours abusif à l’interprétariat par téléphone, d’absence de procès verbal de prise des empreintes digitales“,
  • non “reconduits” faute de laissez-passer consulaire (LPC) délivré à temps (30% du total) : on apprend ainsi qu’il vaut mieux être Indien, Tunisien, Chinois, Malien, Congolais, Egyptien ou Irakien qu’Algérien, Marocain ou Turc, le taux global de LPC étant par ailleurs de (seulement) 32,3% en 2008, contre 42,1% en 2006… et que le taux de LPC obtenus est par ailleurs tombé de 35% en 2006 à 15% en 2008 à Paris, et de 35% à 15% à Bobigny…
  • faute de place dans les centres de rétention administrative (CRA, “environ 20% du total des causes d’échec à l’éloignement en 2007), alors même que “la durée moyenne de rétention a augmenté en 2007 et 2008 par rapport à 2006, mais (que) le nombre de reconduite a baissé pendant cette même période” et que “selon cette analyse, l’allongement de la durée de rétention n’apparait plus, en règle générale, comme un moyen d’améliorer l’efficacité du système comme il l’a pu l’être dans le passé, alors que son coût n’est pas négligrable” (sic)
  • ou encore faute de représentant de l’Etat devant les juridictions. Ainsi, “78% des préfectures ne sont représentées qu’occasionnellement devant les juridictions judiciaires. Ce taux s’établit à 89% s’agissant de la présence aux audiences des tribunaux administratifs“.

Le rapport dresse également le tableau des taux de “retenus” effectivement “éloignés“, CRA (centre de rétention administrative) par CRA. Où l’on apprend qu’il vaut mieux être “retenu” à Paris, Bobigny, Rouen, Plaisir ou au Mesnil-Amelot, qui dénombre moins de 30% d’éloignements effectifs, qu’à Lyon, Coquelles, Metz, Hendaye, Geispolsheim ou Nice, qui dépassent les 50%, la palme revant au CRA de Perpignan, qui dépasse quant à lui les 80% de “taux de retenus effectivement éloignés“.

Voir aussi ce passage du rapport de Pierre Bernard-Reymond (les passages “grassés” ne le sont pas par moi, mais par le sénateur UMP)…:

D. LE BILAN CHIFFRÉ DE LA POLITIQUE DE RÉTENTION

Les chiffres globaux des mesures d’éloignement exécutées, en apparence satisfaisants, masquent toutefois une diminution du nombre de retours forcés depuis 2006 ainsi qu’un effondrement du taux d’exécution des mesures d’éloignement forcé prononcées, passé de 62,1 % en 2002 (10.067 éloignements forcés effectifs pour 16.406 prononcés) à 19,4 % en 2008 (19.724 éloignements réalisés pour 101.539 prononcés) : moins d’une mesure d’éloignement forcé sur cinq est aujourd’hui effectuée. Cette évolution résulte de la forte augmentation du nombre d’interpellations.

Par ailleurs, le nombre de retenus dans les CRA effectivement reconduits, hors retours volontaires, a baissé depuis 2006 : 16.909 en 2006, 15.170 en 2007 et 14.411 en 2008. La France se trouve donc dans une situation où le nombre de retenus augmente fortement alors qu’ils sont de moins en moins nombreux à être effectivement reconduits, la remise en liberté étant de loin la situation la plus fréquente des retenus non reconduits.

[...]

Enfin, les statistiques relatives aux taux de reconduite semblent biaisées par le fait que les préfectures placent prioritairement en rétention les étrangers qui pourront faire l’objet d’une mesure d’éloignement effective. Si cette politique se justifie par l’inutilité de placer en rétention les étrangers qui ne seront pas reconduits, il conviendrait toutefois de trouver des solutions pérennes pour les étrangers de facto non reconductibles (absence de documents de voyage, appartenance aux nationalités les moins coopératives pour la mise en oeuvre des mesures d’éloignement, etc.).

 

Source : http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2009/10/22/80-des-sans-papiers-arretes-sont-relaches/

Conférence de presse de Marine Le Pen : « Pour un Grenelle de l’Identité nationale »

Posted in Acteurs du FN, Actualités, Analyse, Communiqués, Conférence de presse, Discours, France, Histoire avec des tags , , , , , , on octobre 28, 2009 by blogfront28

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Cet après-midi, Marine Le Pen a tenu une conférence de presse ayant pour thème : « Pour un Grenelle de l’Identité nationale ». Nous publions ci-dessous, et avant tous les autres médias,  l’intégralité de ses propos :

Pour un Grenelle de l’Identité nationale

Le Président Sarkozy a décidé d’ouvrir une réflexion sur l’identité nationale.
Par la voix du Ministre de l’immigration et de l’Identité, il a proposé l’ouverture d’une réflexion par une consultation des élus, des associations et des syndicats dans des réunions de préfectures et sous préfectures.

Syndrome de Pénélope : Le FN se réjouit du débat
Le Front national qui depuis trente ans se bat pour que cette question soit traitée comme une question fondamentale se réjouit de cette prise de conscience générale (en tout cas de ce qu’il espère l’être).
A l’évidence, des signes inquiétants nous rappellent tous les jours que la rupture du lien social et du lien patriotique fait courir à notre pays le risque de graves désordres.
Personne n’est dupe. Les risques de dislocation sont tels qu’aujourd’hui l’essentiel des moyens et de l’énergie du pays est consacré à retisser un lien social qui ne fait que s’effilocher : politique de la ville, subvention à coût de milliards d’un tissu associatifs toujours plus dense, multiplication des aides individuelles d’insertion ou de socialisation, dispositif de discrimination positive…
Malgré ces efforts sans précédent qui épuisent et ruinent le pays, la fracture nationale se creuse chaque jour davantage.

De la fracture nationale au chaos
Les sifflets de la Marseillaise au stade de France par des porteurs de carte d’identité nationale, les émeutes de banlieues de 2005, le climat dans les écoles qui interdit l’étude de certains sujets, la question du voile puis maintenant de la burqa, les mariages forcés ou les crimes « d’honneur », les ratonnades anti-blancs au cœur de Paris, la ghettoïsation voire la purification ethnique de fait de certains quartiers, de certaines écoles ou même de certains sports, la généralisation effarante et l’escalade des revendications communautaristes sont autant d’alertes qu’il serait irresponsable de ne pas analyser ou de ne pas traiter.

De l’autre côté, en silence, nombre de Français, attachés à leurs identités, à leurs valeurs vivent ces phénomènes, dans leur âme et parfois dans leur chair, comme une agression légitimement insoutenable.

Un Etat médiateur qui fuit ses responsabilités
Il faut bien le constater. Durant ces trois dernières décennies, dans de nombreuses situations, l’Etat a donné le sentiment de participer à cette opération de mutilation de l’identité française en laissant s’installer des zones où les lois et les valeurs de la République ne s’appliquent plus ; pire, il a pris l’habitude de se réfugier avec une pusillanimité coupable dans un rôle de médiateur. Des campagnes officielles de repentances insensées et injustifiées, ont diffamé et dévalorisé notre histoire nationale à laquelle s’est littéralement substitué une guerre civile des mémoires particulières.
En enseignant la honte d’eux même à nos enfants, l’Etat conduit notre pays à un destin médiocre et notre peuple à son asservissement.
Alors que nous n’avons vécu que les signes annonciateurs de plus grands tourments, il est encore temps d’oser affronter la question.

Ne pas écouter les théoriciens du laisser-aller

Comme hier en matière financière avant la crise, il se trouvera bien sûr les théoriciens du laisser-aller laisser-faire pour faire confiance à la main invisible de la providence qui nous sortira inévitablement par le haut de cette situation. L’histoire des hommes nous apprend que tout finit par s’arranger… même mal !
D’autres qui se sont illustrés au pouvoir par leur impuissance politique et qui à soixante ans ne sont pas encore sortis de leurs oraux de Sciences-po, brandiront une inévitable citation de Renan en guise de pirouette. Ce sont les mêmes qui n’ont pas entendu les sifflets du stade de France lorsque retentissait la Marseillaise ou qui veulent ignorer que certains de leurs compatriotes récents les appellent ouvertement « les batbous » (Toubabs en verlan) ou pire les « souchiens » (néologisme pour désigner les Français de souche).

Faire face aux défis modernes par une réflexion de fond
Qui peut croire que ce type d’argumentation dérisoire à coup de citations anachroniques est à la mesure du défi identitaire dans une société jetée dans la tourmente de la mondialisation ? Comment comparer l’immigration de la fin du XIX avec les flux migratoires mondiaux d’une planète dont les richesses sont au nord et l’explosion démographique au sud ? Comment au seuil du 3ème millénaire ne pas prendre en compte la poussée, sur tous les terrains, d’un certain islamisme prosélyte qui veut ignorer jusqu’à l’idée de laïcité, d’Etat ou d’individu ?
A l’évidence le débat est trop complexe et les enjeux trop importants pour être traités avec une citation d’un auteur du XIX ème siècle même estimable.

Réfléchir à l’identité nationale c’est aussi apporter des réponses à des questions quotidiennes
Le débat n’est pas qu’intellectuel. Cette réflexion fondamentale sur l’identité d’une Nation emporte des réponses à des questions quotidiennes :
- Doit-on accepter qu’un élève refuse de se plier à la règle commune ou d’assister à certains cours pour des raisons ou des prétextes religieux ?
- Doit-on admettre que pour traverser certains quartiers de France les femmes doivent se voiler sous peine d’être importunées ou violentées ?
- Doit-on accepter que des médecins hommes d’hôpitaux ne soient plus admis à examiner des patientes ?
- Que faut-il penser des horaires de piscines communautarisés ou des accoutrements aquatiques prétendument religieux ?
- Que peut-faire un employeur d’une société dont un employé se présente à son poste en costume religieux ?
- Doit-on admettre les rues de Paris, telle la rue Myrha dans le 18ème arrondissement bloquée à la circulation de 13h00 à 15h00 chaque semaine pour permettre la prière musulmane à même la rue ?

Toutes ces questions se sont posées et continuent de se poser. Faute d’avoir eu le courage de les affronter, l’Etat et la société laissent des individus, fonctionnaires ou agents privés, se débrouiller seuls, sommés de trouver des réponses immédiates. Inévitablement, elles sont incertaines, improvisées, parfois maladroites et toujours risquées.

La loi sur le voile à l’école est de ce point de vue, un exemple réussi d’intervention salutaire de l’Etat, même si de fait la revendication s’est élevée d’un cran et prend la forme de la burqua dans la rue.

Réfléchir à l’identité c’est poser devant les Français le problème du changement de société voulu par Nicolas Sarkozy

Au-delà de ces questions ponctuelles, aucun changement de société ne peut et ne doit, en démocratie, se faire dans la clandestinité ou de manière hypocrite.

Or, il est incontestable que M. Sarkozy a engagé la France dans un changement profond de modèle social. Progressivement sans que les Français ne s’en rendent compte, se met, en effet, en place une société communautarisée qui remplace le modèle républicain qui ne reconnaissait que les citoyens. N’est ce pas récemment qu’on a entendu le ministre de l’Intérieur évoquer « la communauté auvergnate ».

En 1976, l’Etat a commis une erreur majeure avec le regroupement familial incontrôlé en transformant l’immigration de travail en immigration de peuplement. En même temps, sans débat et sans expliquer ce choix aux Français, l’Etat changeait de modèle d’accueil de l’immigration en remplaçant l’assimilation individuelle par « l’intégration » dans les communautés respectives.

Aujourd’hui, il n’est plus possible de fuir ce type de débat car il y va du maintien de la France en tant que nation. Il y va même de la paix civile.
- Doit-on adapter notre modèle laïc et le principe de séparation des églises et de l’Etat aux pressions de certaines religions ? (ex. sont légions viande hallal à la cantine ou pèlerinage à la Mosquée organisé par le Ministère de l’Intérieur).
- Sait-on que le modèle qui s’élabore en silence, conduira à reconnaître des facilités d’emploi, de logement ou de traitement en fonction de l’appartenance communautaire ?
- Doit-on accepter que la reconnaissance de la personne et de la liberté individuelle -qui sont des valeurs chrétiennes sécularisées par la République- cède le pas devant des pratiques comme les mariages forcés ?
- Peut-on accepter de revenir au droit personnel qui soumettait les individus à des lois différentes selon leur appartenance ?
- Doit-on, comme le faisait M. Darcos en 2008, limiter notre ambition en se contentant d’être content que les enfants « parlent une langue qui ressemble au français » (Figaro- 22/10/2008) ou doit-on rendre à la langue et à sa maitrise la place centrale qui est la sienne comme composante à part entière de notre identité nationale ?
- Peut-on, sans susciter l’anathème et l’invective et atteindre trop vite le point Goodwin, s’interroger sur l’opportunité de continuer à laisser entrer de manière massive une immigration qui, par sa culture et son nombre, dissout notre identité nationale ?
- Peut-on faire le bilan de la politique d’intégration et la comparer à la politique d’assimilation abandonnée depuis près de 30 ans ?
- Peut-on mener une réflexion sur la politique de naturalisation à tour de bras créant des droits et jamais des devoirs ?
- Peut-on culpabiliser indéfiniment les Français et au-delà les Européens, lorsqu’ils prétendent au droit de défendre leur identité alors que l’on porte au pinacle toutes revendications identitaires de tous les peuples, de tous les autres continents du monde ?

Débat loyal sur l’identité : le FN ne se dérobe pas !
Le Président Sarkozy a lancé une proposition de débat. Le FN, dit Chiche !
Parce que l’amour de la France est au cœur de son projet et que cette question de l’identité lui paraît vitale, le Front National se doit de participer activement à ce débat, d’y prendre toute sa place, d’y porter et d’y défendre ses convictions sur l’identité nationale.

Le FN est légitime
Premier à porter la question identitaire dans le débat politique, le FN a mené souvent dans l’adversité de critiques injustes, une réflexion très aboutie sur le sujet ; incontestablement, il a acquis une incomparable légitimité sur le sujet.
Les conditions d’un débat loyal
A sa proposition loyale, le Front national attend légitimement du Président de la République une réponse loyale :
- Le débat ne peut se faire que dans un cadre solennel à l’échelon national c’est-à-dire à l’image de ce qui s’est fait pour l’environnement dans le cadre d’un « Grenelle de l’Identité nationale » ;
- Il ne peut pas se réduire à un semblant de débat entre élites autoproclamées ou associations non représentatives pour terminer par un rapport technocratique dont les contours et la conclusion seraient d’ores et déjà fixés. Ce débat, si débat il y a, n’aura de valeur qu’autant que ses conclusions ne seront pas dictées d’avance par des « a priori idéologiques ».
- Le débat doit associer toutes les sensibilités, les forces politiques ou associatives sans exclusive mais aussi pour donner de la profondeur à la réflexion des historiens, des philosophes, des hommes de culture, des sociologues, des démographes, des linguistes, des français expatriés, et bien sûr un panel important de citoyens (consultés par internet, par voie de sondages ou directement).
- Il doit surtout, sous peine de perdre toute crédibilité et légitimité, être accessible à l’ensemble du peuple Français par internet, mais aussi (c’est une piste) par la voie de cahiers de doléances disponibles dans tous les bâtiments publics (postes, mairies, hôpitaux…).

Il est des moments dans l’histoire d’une nation où il est possible de choisir clairement le chemin qu’un peuple prend collectivement.
Le débat sur l’identité peut-être celui-là.
C’est la raison pour laquelle, j’ai demandé, ce matin, au nom du Front National en ma qualité de Vice-présidente, un entretien au Président de la République afin de l’entretenir de ces propositions.

Source : Nations Presse Info

La nouvelle imposture du débat sur l’Identité Nationale

Posted in Actualités, Analyse, Communiqués, France, Histoire, Vie de la Fédé avec des tags , , , , , , , on octobre 26, 2009 by blogfront28

Nous avons pris bonnes notes de la volonté du Ministre de l’Immigration d’ouvrir un débat sur le thème de l’identité nationale.

En soit, le fait d’ouvrir un tel débat n’est pas condamnable mais le fait de le faire à des fins purement électoralistes l’est beaucoup plus ! Non, nous ne sommes pas dupes. Nous voyons bien ce qui se joue sous nos yeux : un nouvel acte de la grande comédie Sarkozienne.

Quelle est la légitimité d’un ministre socialiste, converti au Sarkozysme, en matière d’identité nationale ? Aucune ! Il baigne dans le mondialisme. Il s’y noie même…

A trop vouloir en faire il semblerait que l’UMPS se prenne les pieds dans le tapis. L’UMP prend un énorme risque en abordant de nouveau ce sujet et il est fort à parier que ce coup-ci ils y perdent.

En effet, comment les Français pourraient ils encore croire ceux là mêmes qui nous prennent pour des idiots depuis des années ?

Quel est le bilan en matière d’immigration, d’insécurité et d’identité nationale pour ce gouvernement Fillon en place depuis plus de deux ans ? La réponse est tristement connue : une immigration en constante hausse (+ 400 000 immigrés par an), une insécurité en nette inflation et une identité nationale basée sur le concept nocif du multiculturalisme. Aucune des promesses de campagne du candidat Sarkozy en 2007 n’a été tenue !!

Il est évident que le long débat mis en place et orienté par M. Besson n’aboutira au final qu’à l’apologie d’une « France cosmopolite, fière de ses différences et riche de ses cultures ». En résumé, une conception de l’identité française en totale inadéquation avec la nôtre et celle des électeurs du Front National. Car à l’instar du Gal De Gaulle, et comme le rappelait Louis Aliot, le Front National estime que « c’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

Pour conclure, puisqu’il s’agit d’un débat national devant être animé à échelle départementale par les Préfets, le Front National d’Eure-et-Loir compte bien rester mobilisé afin d’apporter la contradiction à cette classe politicienne qui croit, à tort, représenter le Peuple Français.

L’Elysée craint le Front National

Posted in Actualités, France avec des tags , , on octobre 23, 2009 by blogfront28

L’Elysée commence à trembler devant la remontée du Front National. La preuve, cet extrait issu d’un article du journal Le Monde du 23/10/2009 intitulé “Pourquoi Jean Sarkozy a renoncé à briguer la présidence de l’EPAD” :

“Dans toutes les enquêtes commandées par l’Elysée, la candidature de Jean Sarkozy est un sujet majeur de mécontentement parmi les électeurs UMP. Patrick Buisson, qui fût l’artisan de la stratégie de siphonnage de l’électorat d’extrême droite, en 2007, note par ailleurs une inquiétante remontée du Front national. La polémique lancée par Marine Le Pen sur Frédéric Mitterrand a exaspéré. L’élection annoncée de Jean Sarkozy est prise comme un retour des faveurs et des prébendes.”